La neige couvre le Parc national Kosciuszko. (Courtoisie de Tourism New South Wales)

Le fabuleux mont Kosciuszko

Von 21. Juli 2007 Aktualisiert: 21. Juli 2007 17:12

Atteindre le sommet de la plus haute montagne d’Australie est beaucoup plus facile qu’atteindre les plus hautes cimes dans d’autres régions du monde, pourtant il y a encore un certain sentiment d’accomplissement et la possibilité de jouir d’une vue magnifique tout au long du parcours.

À six heures de route au sud-ouest de Sydney se trouve le Parc national Kosciuszko dans lequel se loge la plus haute cime d’Australie, le mont Kosciuszko, à 2228 mètres au-dessus du niveau de la mer.

La montagne est entourée de près de 675 000 hectares de parc, un endroit réputé pour le ski en hiver et les sports d’aventure en été. La meilleure façon d’aller au sommet est au moyen du télésiège qui fonctionne à l’année à partir de Thredbo, la montée est suivie d’une marche de 6 km. La saison de ski débute en juin.

Une réserve de biosphère de l’UNESCO, avec vingt espèces de plantes que l’on ne retrouve en aucun autre endroit au monde, est située dans la région du sommet, avec les vues sur les terres subalpines recouvertes de neige, les forêts de hauts frênes alpins et les paysages de montagne.

Le nom aborigène pour la montagne est Tar Gan Gil. La prononciation australienne commune de Kosciuszko («kozzy-osko») diffère grandement de la prononciation polonaise du héros national du même pays, le général Tadeusz Kosciuszko, elle a été nommée «kosh-CHOOSH-ko» à sa mémoire. Épelée autrefois dans une forme anglicisée, «Kosciusko», l’épellation officielle adoptée en 1997 par le New South Wales Geographical Names Board est «Kosciuszko».

(La Grande Époque)

www.lagrandeepoque.com



Gerne können Sie EPOCH TIMES auch durch Ihre Spende unterstützen:

Jetzt spenden!


Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die juristische Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen müssen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.

Die Kommentarfunktion wird immer weiter entwickelt. Wir freuen uns über Ihr konstruktives Feedback, sollten Sie zusätzliche Funktionalitäten wünschen an [email protected]


Ihre Epoch Times - Redaktion